COVID-19 - LA CRPCEN RESTE MOBILISÉE

Mise à jour le 29/03/2021

La CRPCEN continue d’assurer ses missions de service public et de garantir l’accès aux droits et aux soins pour tous ses affiliés pendant l’épidémie de la Covid-19. 
Forte de l'expérience acquise lors de la première période de confinement, la CRPCEN s’est organisée pour respecter les nouvelles consignes sanitaires, notamment en matière de télétravail,  tout en  garantissant le maintien de l’ensemble de ses missions.  
Les services de la CRPCEN restent donc tous en activité y compris la plateforme téléphonique qui est ouverte de 9h00 à 12h30. Vous êtes cependant très nombreux à nous appeler et nous vous remercions donc de privilégier votre espace sécurisé (accessible en haut à droite de la page d’accueil de notre site) qui permet l’envoi de pièces jointes et une consultation de l’historique des échanges. Les téléconseillers peuvent rappeler les personnes qui nous adressent une demande via l’espace sécurisé et qui précisent clairement que cette demande est urgente. Est considérée comme prioritaire, toute demande relative à une rupture de ressources, à un problème lié au paiement des  indemnités  journalières ou d’une  pension, et à une rupture de droits. Il convient dans ce cas d’expliquer brièvement l’objet de la demande en indiquant des coordonnées téléphoniques. Tous les après-midi, les téléconseillers rappellent déjà de nombreux bénéficiaires dans le cadre de cette nouvelle organisation. Votre compte « ameli » est également une source d’information (remboursements maladie, attestation de droit…).
Par ailleurs, notre site internet est très documenté et peut répondre à de nombreuses questions. 
A cet égard, vous sont présentées dans la présente rubrique les informations sur les mesures spécifiques mises en place du fait de l’actuel contexte sanitaire.
Si vous n’y trouvez pas de renseignements concernant le sujet qui vous intéresse, reportez-vous alors aux rubriques habituelles du site.

La phase 2 a démarré le 18 janvier. Elle concerne les plus de 75 ans et les personnes à risques quel que soit leur âge.

  • Pour les personnes à risques : vaccination sur prescription médicale uniquement. Nous vous invitons à consulter votre médecin traitant.
  • Pour les plus de 75 ans : vous avez la possibilité de prendre un rendez-vous via le 0800 009 110 ou sur le site santé.fr

Des courriers d’information sur les modalités de la vaccination ont été envoyés à partir du 20 janvier 2021 pour toutes les personnes de plus de 75 ans.
Les étapes suivantes :

  • A partir de février : les personnes âgées de 65 ans et plus
  • Au printemps 2021 : les autres catégories de population.

 
La liste des centres de vaccination est accessible sur le site sante.fr

Afin de favoriser la vaccination contre la Covid-19, les frais de transports vers les centres de vaccination sont désormais pris en charge à 100 % et sans avance de frais si vous êtes dans l’incapacité de vous déplacer seul(e).
Cette prise en charge intégrale est autorisée aux conditions suivantes :

  • sur prescription médicale, établie avant le transport, lors de la consultation préalable à la vaccination ou toute autre consultation,
  • quel que soit votre âge,
  • pour les transports aller-retour entre votre domicile et le centre de vaccination le plus proche, effectués en ambulance ou en transport assis professionnalisé (VSL ou taxi), selon votre état de santé, votre niveau d’incapacité ou de déficience (soumis à l'appréciation de votre médecin, comme pour les autres transports ouvrant droit à prise en charge).

A noter :  les transports en commun et moyens de transports individuels ne sont pas remboursables.
Cette prise en charge est prévue jusqu'au 31 mars 2021, dans l'attente de l'organisation de la vaccination à domicile.
 

Rappel : la vaccination n'est pas obligatoire 
 
En savoir plus

Depuis le premier déconfinement, la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) est chargée de  mettre en œuvre un dispositif appelé « contact tracing » visant à éviter la transmission de la COVID-19.
Dans ce cadre, les assurés testés positivement comme porteurs du virus et les personnes ayant été en contact avec ces derniers sont contactés par  l'Assurance Maladie du régime général, quel que soit leur régime d’affiliation. Initialement, ce contact était réalisé par téléphone.
Les niveaux actuels de circulation du virus ont amené l’Assurance Maladie à déployer de nouvelles modalités de contact afin de continuer d’informer au plus vite le plus grand nombre de personnes possible sur leur statut au regard de la Covid-19.

Personnes contact

Depuis le 3 novembre, les personnes contact identifiées par l’Assurance Maladie reçoivent un sms émis par le numéro 38663 renvoyant, via un lien cliquable, vers un site internet. La consultation de ce site vaut confirmation de la lecture du sms par le cas contact qui sera dès lors considéré comme informé sur son statut et les règles à suivre. Il est essentiel que les personnes cas contact consultent ce site car elles peuvent y trouver, selon leur situation personnelle, l’ensemble des informations utiles sur les mesures sanitaires à respecter et sur leurs droits (arrêt de travail, délivrance gratuite de masques…).

Personnes positives à la Covid-19 

L’ensemble des patients dépistés positifs à la Covid-19 reçoivent, avant tout échange téléphonique, un message sms leur demandant de préparer cet entretien. Ce sms renvoie, via un lien cliquable, vers un site qui permet aux patients positifs de préparer la liste de leurs cas contact à risque ainsi que leurs coordonnées dans l’attente de l’appel téléphonique de l’Assurance Maladie.
 

COVID - Cas contact

Source : www.ameli.fr

Pour plus de détail sur la stratégie de lutte contre la propagation de l’épidémie, vous pouvez consulter le site ameli.fr.
L’ensemble du dispositif a été soumis à l’avis de la Commission nationale de l’Informatique et des libertés (CNIL). Pour une information sur la gestion de vos données personnelles et vos droits, consultez le site ameli.fr.

Plusieurs situations peuvent se présenter.

1.    Salariés présentant des symptômes de la Covid-19

Si vous présentez des symptômes de la Covid-19, vous devez vous isoler et vous faire tester immédiatement. Pour trouver le lieu de test le plus proche de chez vous, vous pouvez consulter le site santé.fr.
Si vous ne pouvez pas télétravailler, depuis le 10 janvier 2021, vous pouvez demander, sur le site declare.ameli.fr, un arrêt de travail afin de vous isoler jusqu'à obtention du résultat de votre test.
Cet arrêt de travail est d’une durée maximum de 4 jours.

Les déclarations faites sur le téléservice declare.ameli ne déclenchent pas une indemnisation automatique. Celle-ci est subordonnée à la réalisation effective d'un test dans les deux jours après l'apparition des symptômes.
Après indication de votre date de résultat du test via le téléservice declare ameli, votre attestation d'isolement à transmettre à votre employeur sera disponible en téléchargement sous format PDF.
Si votre résultat de test est positif, vous serez contacté par un conseiller de l'Assurance Maladie qui vous délivrera si besoin une prolongation de votre arrêt de travail.
Si votre test s’avère négatif, votre arrêt de travail prendra fin et vous pourrez reprendre le travail.

A savoir

Jusqu’au 1er juin 2021, les arrêts de travail délivrés dans ce cadre sont indemnisés, à titre dérogatoire, sans conditions d’ouverture de droits et  sans délai de carence.

2.    Salariés cas contact

Si vous êtes contacté par l’Assurance Maladie dans le cadre du « contact tracing », un arrêt de travail peut s'avérer nécessaire en cas d’impossibilité de télétravail. Vous êtes invité à faire une demande d’attestation d’isolement valant arrêt de travail sur le site declare.ameli.fr.
Attention
Vous ne pouvez faire cette demande d'arrêt de travail dérogatoire sur declare.ameli.fr qu'après avoir été contacté par l'Assurance Maladie :

  • par téléphone,
  • par un mail de consignes,
  • ou par un SMS renvoyant vers la consultation d'un site dédié aux personnes contact, sur lequel les consignes présentées doivent impérativement avoir été validées pour que votre demande d'arrêt soit instruite.

L’arrêt est d'une durée initiale de 7 jours débutant à la date à laquelle l’Assurance Maladie vous a contacté pour vous inviter à vous isoler et à réaliser un test, après un contact à risque avec une personne testée positive au coronavirus.
Si vous vous êtes déjà spontanément isolé avant cette date, l’arrêt pourra être rétroactif dans la limite de 4 jours.


Si les résultats du test ne sont pas connus à la fin de l’arrêt initial, vous pourrez demander une prolongation de l'arrêt dans la limite de 7 jours supplémentaires.


Les déclarations faites sur le téléservice « déclare.ameli.fr » ne déclenchent pas une indemnisation automatique. Nous vérifions que vous êtes bien connu en tant que cas contact à risque.
En cas d’accord, l’attestation d’isolement valant arrêt de travail dérogatoire vous sera adressée par voie postale et vous pourrez la présenter à votre employeur. Dans l'attente de la réception de ce courrier, vous pouvez présenter le mail ou le SMS de confirmation de votre statut de cas contact ainsi que le récépissé de votre demande d’arrêt sur le site declare.ameli.fr.

A savoir

Jusqu’au 1er juin 2021, les arrêts de travail délivrés dans ce cadre sont indemnisés, à titre dérogatoire, sans conditions d’ouverture de droits et  sans délai de carence.

3.    Salariés testés positifs à la Covid-19

Si vous êtes testé positif à la Covid-19, vous devez vous isoler. A réception des résultats du test, l’Assurance Maladie prend contact avec vous dans le cadre du « contact tracing ».
Si le télétravail peut se mettre en place et que votre état de santé le permet, aucun arrêt de travail n’est délivré.
Lorsqu'un arrêt de travail est nécessaire, celui-ci vous est délivré par l’Assurance Maladie, qui vous l’adresse par courrier. En tant que salarié testé positif à la Covid 19, vous ne pouvez pas effectuer une demande d’arrêt de travail via le téléservice declare-ameli.fr.
A réception de votre arrêt de travail, vous devez en remettre un exemplaire à votre employeur et nous adresser le second.
Les opérations concernant la délivrance de votre arrêt de travail peuvent prendre plusieurs jours. Dans l’attente, vous pouvez justifier de votre situation auprès de votre employeur par la production du message de l’Assurance Maladie adressé via votre compte ameli ou par SMS.

A SAVOIR

Jusqu’au 1er juin 2021, les arrêts de travail délivrés dans ce cadre sont indemnisés, à titre dérogatoire, sans conditions d’ouverture de droits et  sans délai de carence.

4.        Salariés contraints  de garder leur enfant 

Le dispositif de placement en activité partielle pour « garde d’enfant » mis en place lors de la crise sanitaire s’est interrompu pendant les vacances scolaires.
Depuis le 1er septembre, les assurés contraints de garder leur enfant sans pouvoir télétravailler peuvent à nouveau bénéficier de ce dispositif.
Seuls sont concernés les parents d’enfants de moins de 16 ans ou d’enfants handicapés sans limite d’âge.
Vous devez fournir à votre employeur un justificatif attestant de la fermeture de l’établissement/classe/section selon les cas (fourni par l’établissement scolaire ou à défaut par la municipalité) ou un document de l’Assurance Maladie (mail ou SMS vous informant de la situation de votre enfant afin qu’il s’isole) attestant que votre enfant est considéré comme un cas contact à risque et fait l’objet d’une mesure d’isolement à ce titre. 
Vous devrez également remettre à votre employeur une attestation sur l’honneur précisant que vous êtes le seul des 2 parents à garder votre enfant aux dates concernées.
Vous pourrez alors être placé en activité partielle par votre employeur et serez indemnisé à ce titre. Les renseignements sur l’activité partielle sont disponibles sur le site du ministère du Travail ou auprès de votre employeur.


5.        Salariés considérés comme à très haut risque de développer une forme sévère de la maladie

Si vous vous trouvez dans l’une des situations médicales mentionnées ci-après et ne pouvez pas bénéficier des mesures de protection renforcées sur votre lieu de travail, ni télétravailler, vous pouvez demander à votre médecin un certificat d’isolement à remettre à votre employeur afin d’être placé en activité partielle et indemnisé à ce titre.  Les renseignements sur l’activité partielle sont disponibles sur le site du ministère du Travail ou auprès de votre employeur.

Attention

Depuis le 1er septembre 2020, il n’est plus possible d’utiliser le site declare.ameli.fr pour déclarer un arrêt de travail pour vulnérabilité.

 

En savoir plus

Quelles sont les situations médicales concernées ?
1.    être âgé de 65 ans et plus ;
2.    avoir des antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), antécédents d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
3.    avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
4.    présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
5.    présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;
6.    être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
7.    présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30) ;
8.    être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :

  • médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur ,  biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
  • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
  • consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
  • liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

9.    être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
10.    présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
11.    être au 3e trimestre de la grossesse ;
12.    être atteint d'une maladie du motoneurone, d'une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d'une tumeur maligne primitive cérébrale, d'une maladie cérébelleuse progressive ou d'une maladie rare.


Quelles sont les mesures de protection renforcées sur le lieu de travail ?

Les mesures de protection renforcées sur le lieu de travail sont définies réglementairement comme suit :

  • l’isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d’un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d’exposition, en particulier par l’adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ;
  • le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l’occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d’un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les 4 heures et avant ce délai s’il est mouillé ou humide ;
  • l’absence ou la limitation du partage du poste de travail ;
  • le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;
  • une adaptation des horaires d’arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d’y éviter les heures d’affluence ;
  • la mise à disposition par l’employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs.

6.     Salariés cohabitant avec une personne dite vulnérable

Depuis le 1er septembre 2020, les salariés cohabitant avec une personne dite vulnérable ne peuvent plus bénéficier d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé.

7.     Salariés de retour de l’étranger ou d’outre-mer

Depuis le décret n° 2021-99 du 30 janvier 2021 sont interdits, sauf s'ils sont fondés sur un motif impérieux d'ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l'urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé, les déplacements de personnes :

  • entre le territoire métropolitain et un pays étranger autre que ceux de l'Union européenne, Andorre, l'Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège, Saint-Marin, le Saint-Siège ou la Suisse ;
  • au départ ou à destination de la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie.

Si vous êtes amené à faire un tel déplacement pour motif impérieux, vous devez, après avoir réalisé un test avant votre retour sur le territoire, respecter un isolement de 7 jours à votre arrivée. À l’issue de ces 7 jours, vous devez effectuer un nouveau test de dépistage pour pouvoir lever l’isolement. En conséquence, la période de l’isolement peut être prolongée de 2 jours supplémentaires pour l’obtention des résultats.
Si vous ne pouvez pas télétravailler pendant cette période d’isolement, votre employeur doit demander un arrêt de travail via le téléservice « Déplacement pour motif impérieux » sur declare.ameli.fr.
En cas de test positif, vous entrerez dans le dispositif contact tracing, géré par l’Assurance Maladie. 

A SAVOIR

Jusqu’au 1er juin 2021, les arrêts de travail délivrés dans ce cadre sont indemnisés, à titre dérogatoire, sans conditions d’ouverture de droits et  sans délai de carence.

Afin d’assurer la continuité des droits sociaux, des dispositifs dérogatoires ont été mis en place concernant les droits à la Complémentaire sante solidaire .
Si le droit à la Complémentaire santé solidaire se termine entre le 30 octobre 2020 et le 16 février 2021, ce droit sera prolongé automatiquement de 3 mois à partir de la date de fin. Les dépenses de santé seront couvertes de la même manière pour 3 mois de plus. Si vous payez une participation financière pour bénéficier de la Complémentaire santé solidaire, vous continuez à la régler durant cette période selon les mêmes conditions. Il convient par ailleurs de mettre à jour votre carte Vitale. En parallèle, vous  disposerez d’une nouvelle attestation de droit pour ces 3 mois complémentaires. Vous pourrez la télécharger sur votre compte ameli.
Cette prolongation permet d’avoir plus de temps pour demander le renouvellement de la Complémentaire santé solidaire. .
S'agissant de l'aide à la complémentaire santé (ACS), les derniers contrats ACS ayant été souscrits fin octobre 2019, aucun contrat ACS n’est censé être en vigueur après le 30 octobre 2020. C’est pourquoi l’ACS n’est pas concernée par la prolongation.

Les demandes de retraite sont traitées par ordre chronologique de date d’effet de pension. 
Si vous avez reçu un accusé de réception de votre demande de retraite mentionnant que votre dossier est complet, votre pension sera liquidée dans un délai de 30 jours.
Si vous avez reçu un courrier de demande de pièces complémentaires, vous devez nous les transmettre par courrier postal.
Dans tous les cas, le calcul de votre pension sera effectué à titre provisoire et sera susceptible de modification après révision de votre dossier. Dans l’attente, vous ne recevrez pas de courrier de notification

Nous vous invitons à effectuer prioritairement une simulation sur votre compte retraite ( www.info-retraite.fr) rubrique « MES SIMULATIONS ».

Compte tenu du contexte actuel, vous pouvez adresser vos demandes d’aide d’action sociale via votre espace sécurisé accessible depuis la page d’accueil du site crpcen.fr.

Les bureaux de la gestion immobilière sont fermés, en revanche les mails sont consultés et les cas d’urgence seront traités dans les meilleurs délais. Le n° d’appel d’urgence reste le 01 44 90 20 71.

 

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